Notre engagement : Accompagner les entreprises et les collectivités dans leurs défis de développement durable en s'appuyant sur une dynamique de changement et une communication responsable.
Avec la Loi Grenelle 2 votée mardi 11 mai 2010, le bilan carbone devient obligatoire pour les sociétés de plus de 500 personnes. Dans le souci de proposer une équipe pluridisciplinaire, Sens & Idées intègre Charles-Etienne Rivier, prestataire Bilan Carbone certifié par l'ADEME, et complète ainsi son offre d'accompagnement vers un développement durable des entreprises. Cette prestation Bilan Carbone est éligible aux subventions de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'Energie (ADEME)*.
Outil développé depuis 2004 par l'ADEME*, le Bilan Carbone répond à deux enjeux liés : l'usage des énergies fossiles et le changement climatique. Cette méthode amène à se poser les bonnes questions pour intégrer ces enjeux à la stratégie de votre entreprise.
La réalisation d'un bilan carbone permet d'identifier vos principaux postes et flux émetteurs de GES (gaz à effet de serre), à la fois ceux dont vous êtes directement responsables, mais aussi ceux dont vous êtes dépendants (achats, utilisation de vos produits ou services, etc.).
La finalité du Bilan carbone est L'ANTICIPATION d'une hausse prévisible du coût des énergies fossiles et des réglementations relatives à l'énergie ou au climat (quotas d'émissions, mesures d'incitation fiscales, etc.). Cette méthode apporte de nombreux bénéfices, notamment la réduction d'une éventuelle vulnérabilité ou l'amélioration de votre " éco-responsabilité ".
Une fois les résultats du bilan carbone obtenus et le plan d'actions défini, il s'agit de mettre en œuvre la stratégie, de l'intégrer au fonctionnement quotidien, de la partager avec l'ensemble de vos parties prenantes.
Sens & Idées, et en tant qu'expert de la conduite du changement vous accompagne dans le déploiement d'une stratégie carbone, spécifique ou intégrée à une politique RSE** plus transversale (voir notre article sur notre outil de diagnostic RSE).
*Sous réserve d'acceptation du dossier, la réalisation est subventionnée à hauteur de 50% (et jusqu'à 70% pour les PME).
** RSE : responsabilité sociétale et environnementale
Edito
Stratégie carbone
Avec la Loi Grenelle 2 votée mardi 11 mai 2010, le bilan carbone devient obligatoire pour les sociétés de plus de 500 personnes. Dans le souci de proposer une équipe pluridisciplinaire, Sens & Idées intègre Charles-Etienne Rivier, prestataire Bilan Carbone certifié par l'ADEME, et complète ainsi son offre d'accompagnement vers un développement durable des entreprises. Cette prestation Bilan Carbone est éligible aux subventions de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'Energie (ADEME)*.
Outil développé depuis 2004 par l'ADEME*, le Bilan Carbone répond à deux enjeux liés : l'usage des énergies fossiles et le changement climatique. Cette méthode amène à se poser les bonnes questions pour intégrer ces enjeux à la stratégie de votre entreprise.
La réalisation d'un bilan carbone permet d'identifier vos principaux postes et flux émetteurs de GES (gaz à effet de serre), à la fois ceux dont vous êtes directement responsables, mais aussi ceux dont vous êtes dépendants (achats, utilisation de vos produits ou services, etc.).
La finalité du Bilan carbone est L'ANTICIPATION d'une hausse prévisible du coût des énergies fossiles et des réglementations relatives à l'énergie ou au climat (quotas d'émissions, mesures d'incitation fiscales, etc.). Cette méthode apporte de nombreux bénéfices, notamment la réduction d'une éventuelle vulnérabilité ou l'amélioration de votre " éco-responsabilité ".
Une fois les résultats du bilan carbone obtenus et le plan d'actions défini, il s'agit de mettre en œuvre la stratégie, de l'intégrer au fonctionnement quotidien, de la partager avec l'ensemble de vos parties prenantes.
Sens & Idées, et en tant qu'expert de la conduite du changement vous accompagne dans le déploiement d'une stratégie carbone, spécifique ou intégrée à une politique RSE** plus transversale (voir notre article sur notre outil de diagnostic RSE).
*Sous réserve d'acceptation du dossier, la réalisation est subventionnée à hauteur de 50% (et jusqu'à 70% pour les PME).
** RSE : responsabilité sociétale et environnementale
Offre en avant
RSE = une vagues idée ou des certitudes ?
Si un client ou un prospect vous demande votre niveau de RSE et ce que vous avez mis en place comme actions " responsables ", que pouvez-vous lui répondre ?La bonne question à vous poser est la suivante : à quel niveau de maturité de Responsabilité Sociale mon entreprise se situe-t-elle ?
Quid de la gouvernance, des RH, de l'environnement, de mon business ?
Et si vous lanciez un diagnostic RSE dans votre entreprise ?
Pour évaluez votre niveau de RSE cliquez ici
RSE* = Responsabilité Sociale de l'entreprise
Actu S&I
Mondial des métiers
Le Mondial des Métiers 2010 s'est déroulé début février à Lyon-Eurexpo, et comme chaque année, le Réseau Tee Rhône-Alpes (Territoire Environnement Emploi) était présent pour animer le stand des métiers de l'environnement et du développement durable. Sens et idées est venu partager aux cotés d'autres professionnels du secteur son expériences auprès de nombreux visiteurs désireux d'élargir leur représentation des métiers et des enjeux du développement durable.Petit déjeuner communication responsable Appel
Dans la cadre des " Cafés de l'Appel ", Guillaume Robier (directeur associé de Sens & idées) est intervenu le 8 avril lors du Café consacré aux enjeux de la communication responsable : comment soutenir la stratégie de l'entreprise par une communication responsable ?Identifier ses publics, choisir les outils pertinents, réaliser les bons contenus, définir un budget, créer le lien, entretenir la relation ...La communication responsable a les mêmes caractéristiques que le communication "traditionnelle". En revanche comme un certain produit qui ressemble à de la bière sans en être, la comparaison s'arrête là.
Parce qu'une communication responsable demande de revenir à la vérité du produit ou du service, de savoir se remettre en cause et reconnaître ses faiblesses, de communiquer positivement, d'accepter et reconnaître tous ses publics, de s'ouvrir et créer des relations constructives, d'être dans la pédagogie, d'être conscient de son influence, d'éco communiquer ... Tels sont les enjeux d'une communication responsable au service d'une stratégie d'entreprise évidemment responsable.
Conférence : comment motiver après une période de crise ?
Conduite du changement et communication constituent les piliers d'une réponse efficace et durable pour sortir d'une crise. A la demande de la CCI de Lyon, Sens & idées a mené une conférence débat sur le thème du processus de motivation en période de crise. Une entreprise doit s'adapter en permanence, et ses dirigeants sont parfois confrontés à d'importantes mutations voulues ou subies qui perturbent leur structure. Acquisition, fusion, réorganisation, nouvelle stratégie, réformes, mutations culturelles, managériales... sont autant de bouleversements qui nécessitent la mise en place d'un processus qui amène l'entreprise à se transformer. Ni l'adaptation au changement et encore moins la motivation ne se décrètent. C'est pourquoi il est important de créer une dynamique collective dans laquelle chacun s'y retrouve afin que les collaborateurs puissent s'approprier les transformations. C'est à partir de ce principe, que nous avons exposé théories et méthodes de la conduite du changement pour dépasser une crise. Vous êtes intéressés ? Vous souhaitez, vous aussi, échanger sur ce thème ? N'hésitez pas à contacter Benjamin Gay.CLYDEUNION Guinard Pumps
Comment faire converger business plan et projet de développement durable à travers un projet d'entreprise fédérateur et mobilisateur ?
Pour préparer et réaliser son projet d'entreprise CLYDEUNION Guinard Pumps, concepteur et fabricant de pompes centrifuges de haute technologie, a choisi de mettre en place avec Sens & idées une démarche participative. La Direction, qui a de très fortes ambitions techniques, industrielles, économiques, sociales et environnementales, souhaitait une adhésion totale de l'ensemble de l'encadrement et un personnel fédéré et motivé par sa nouvelle stratégie.Le projet d'entreprise est l'outil de motivation collectif par excellence lorsqu'il s'appuie sur les fondements de l'entreprise, qu'il part d'un constat partagé et qu'il trace de manière collaborative le meilleur chemin qui mène vers l'avenir.
La démarche qui a été définie
Après la définition du business plan, nous sollicitons les collaborateurs pour l'état des lieux et réalisons un diagnostic RSE. La Direction arrête ensuite collectivement les grandes lignes stratégiques du projet. Des forums permettent à l'encadrement de s'approprier les constats et de proposer les axes du projet ainsi que la manière de le déployer. A la fin de cette étape ils prennent des engagements et ensuite, les collaborateurs sont sollicités pour définir le plan d'action et appliquer les mesures à mettre en oeuvre service par service. La direction organise un dispositif de suivi et de communication du projet et accompagne l'ensemble du processus à travers des restitutions, des actions de sensibilisation et des sollicitations ponctuelles des équipes. La formation et l'application des pratiques managériales définies lors du projet conditionnent son succès.
Convaincre / Donner envie / provoquer l'engagement sont les clés qui conduisent au succès de cette démarche.
Roche Brune : investissement responsable et audit extra financier par Sens & idées
La société de gestion Roche Brune qui conçoit et gère des fonds « sur mesure » -et gère à ce titre depuis Lyon le fonds de capital-développement APICIL PROXIMITE- a intégré au sein de sa charte ESG (Environnement - Social – Gouvernance) l’utilisation du diagnostic RSE de Sens & idées afin d’évaluer la maturité ESG d’entreprises non cotées potentiellement attractives et de suivre celle d’entreprises dans lesquelles il détient des participations. Un exemple révélateur de l’intérêt de cet outil de mesure pour s’assurer que l’entreprise prend en compte les paramètres de la RSE dans sa stratégie.Dossier
Communication et développement durable, des enseignements à retenir !
Du greenwashing à la remise en cause de l'annonceurEn matière de communication responsable, communiquer c'est s'engager. Toute dichotomie entre engagement et actions, entre le discours et les actes produit incohérence ou confusion et expose l'émetteur (entreprise, collectivité ou marque produit) au discrédit. Il est alors taxé de greenwashing. Autrement dit, " accusé " d'abuser d'arguments environnementaux ou socialement responsable. Or dans notre société de communication - dans laquelle cette dernière est autant un objet de pouvoir que de consommation - les associations telles que l'Observatoire Indépendant de la Publicité, l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, les associations de consommateurs ou de développement durable veillent. A l'image du Prix Pinocchio Des Amis de la Terre (www.prix-pinocchio.org) ou de la Fédération nationale des associations des usagers des transports (Fnaut) qui a porté plainte contre le constructeur automobile Saab pour " publicité mensongère " pour sa campagne OVNI (objet vert non identifié).
De son côté, le public décode aisément les messages pour mieux les remettre en cause et les conséquences du greenwashing sont généralement lourdes et longues à surmonter car elles touchent " personnellement l'individu ", elle l'atteint dans ses valeurs et sa reconnaissance personnelle " On se fiche de nous " " On nous manipule " " c'est malhonnête " " On nous prend pour des idiots "... entamant ainsi sa confiance. Plus globalement, ces communications ont un impact sur les représentations collectives du développement durable, ce qui confère aux annonceurs une responsabilité sociétale, quasi morale que tentent de mettre à jour les dénonciateurs du greenwashing.
Au-delà de la veille des prises de paroles, les ONG et autres influenceurs utilisent désormais internet et les réseaux sociaux (Facebook, tweeter...) pour s'attaquer aux politiques publiques (projet de loi Hadopi) ou des entreprises et tenter de les infléchir. C'est ainsi que Greenpeace a contraint Nestlé à revoir son approvisionnement en huile de palme : le groupe agro-alimentaire suisse s'est engagé à ne plus acheter que de l'huile de palme "certifiée durable" à partir de 2015. Et Kraft Food et Unilever ont aussi banni le premier producteur mondial d'huile de palme particulièrement mise en cause, Sinar Mas, de leur liste de fournisseurs.
Le succès de Greenpeace est autant dû à sa maîtrise de ces nouveaux modes de communication qu'aux erreurs de communication du groupe qui ont déchaîné les internautes, donnant ainsi une résonance extrême à la campagne. " Rester cacher " n'est plus aujourd'hui un gage de sécurité pour les grands groupes. Et sans doute demain pour les autres. Les entreprises doivent bien sûr apprendre à gérer ces crises. Mais la clarté de leur politique, plus encore la mise en application des valeurs qu'elles prônent, sont les meilleures garanties contre ces attaques.
Prendre la parole devient plus compliqué
La population maîtrise encore mal les notions de développement durable (85% des français ont entendu parlé du DD en 2009, seuls 35% sont capables d'en donner une définition précise)(1). Elle souhaite être mieux informées : trois quarts des français pensent que les entreprises ne leur donnent pas assez d'informations sur les conditions de fabrication de leurs produits. 53 % déclarent vouloir des informations sur l'origine des matières premières sur les étiquettes des produits qu'ils achètent, 45 % sur le lieu de fabrication et 48 % sur leurs impacts en matière de biodiversité.
Cette demande d'information va de paire avec la progression des comportements responsables : Entre juin 2008 et juin 2009, l'augmentation des consommateurs soucieux des garanties écologiques (+9 points), de ceux qui privilégient l'achat de produits régionaux (+10 points) et de ceux qui se disent préoccupés par le droits des salariés travaillant dans l'entreprise à l'origine du produit (+10 points) est significative. (3). En 2008, 2/3 des français affirment avoir concrètement changé leur comportement ces 12 derniers mois (réduction conso d'eau, tri des déchets...), 83% sont d'accord pour marier acte d'achat et convictions personnelles... (4).
Pourtant, désireuse d'information, cette même population commence à saturer des " messages responsables " comme le montre un sondage publié dans le Monde du 8 déc. 2009 qui affirme que 44% des français se disent lassés par la répétition des messages sur le thème DD. Dans une autre étude, 53 % pensent qu'il y a trop de messages publicitaires sur la consommation durable, 43 % d'entre eux vont jusqu'a ne plus supporter les messages des marques sur l'environnement.
Comment résoudre cette équation ?
Il faut tout réinventer ?
S'il reste beaucoup de pédagogie à faire, la prise de conscience est bien réelle. Et la crise a fait naître des espoirs de changements: pour 90 % des Français, " la crise économique actuelle représente une occasion de revoir nos modes de vie et de consommation " (4). 72% pensent que le DD constitue " une idée nouvelle qui va vraiment changer la manière de produire et de consommer pour le bien de tous " (5). C'est sans doute une des explications de la remise en cause des messages cosmétiques ou intentionnels. Le consommateur, le citoyen attend autre chose, plus. Il attend des solutions qu'il peut lui-même mettre en application. Il souhaite entrer dans une économie respectueuse des personnes et de l'environnement. Son désir d'un mode de vie plus harmonieux, d'une autre société plus équitable, plus vivable, plus viable appelle la normalisation du DD, notamment en tant que modèle de gestion d'entreprise qui " accroît la contribution positive de l'entreprise à la société tout en minimisant son impact négatif sur les citoyens et leur environnement " (Erkki Liikanen Commissaire européen charge des entreprises et de la société de l'information).
Et donc une communication qui lui donne vie. Une communication qui montre la voie, qui est dans la représentation de cette nouvelle économie, de ce nouveau mode de vie (c'est donc une nouvelle forme de pédagogie). La communication attendue doit dépasser le stade de l'argumentation, du petit plus environnemental. Elle doit parler de ce qu'est le DD, sans avoir besoin de le mentionner. C'est à cette condition qu'elle touchera à nouveau les personnes. En proposant une autre réalité, pleine d'espoir. Mais pour cela il faut proposer de nouveaux modèles. Il est plus qu'urgent de mettre en pratique les grands principes affichés à travers des chartes de valeurs et les rapports d'activités. Aux entreprises, aux collectivités de faire le pas en osant se réinventer avec et pour leurs publics. Avec confiance. Elles ont pour cela à leur disposition des outils de diagnostic partagé, d'aide à la décision, des techniques collaboratives qui évitent les dérives idéologiques tout en mettant en lumière de vraies orientations stratégiques qui vont dans le sens du DD. Un exemple. Peeze Coffee aux Pays Bas, société de torréfaction qui existe depuis 130 ans, s'est repositionnée avec succès sur une offre de café bio et équitable. Les conditions de travail, l'employabilité, l'ouverture de l'entreprise, le dialogue et la gestion participative des collaborateurs sont des priorités qu'une enquête de satisfaction évalue chaque année. La recherche de mode de production le moins impactant pour l'environnement s'est concrétisée par une réduction de la consommation d'eau de 99%, la réutilisation de l'excédent de chaleur engendré par la torréfaction, le compostage des déchets naturels. Les matériaux d'emballage volumineux utilisés pour les machines à café sont écologiques et réutilisés, l'aluminium source de gaspillage d'énergie, est supprimé des emballages. L'entreprise utilise une énergie verte et la génération de CO2 est compensée par la plantation de forêts. Sur un plan sociétal, l'usine a engagé un dialogue avec ses riverains et investit afin d'éviter les nuisances olfactives et le bruit. Elle entame des actions de solidarité auprès d'associations.
Le support de communication compte aussi.
En communication, tout fait sens selon le principe " Medium is message ". Ainsi communiquer de manière responsable c'est aussi s'engager à travers la manière de communiquer. Et le greenwashing peut concerner la forme au point de nuire au message. C'est la douloureuse expérience de Duracell en septembre 2009 qui a essuyé une violente critique sur Rue 89 (article de Pascal Riché sept 2009), relayée sur France Inter entre 8 et 9h pour avoir envoyé un volumineux dossier de presse avec multiple artifices DD au lieu d'adresser un dossier par mail pour annoncer une action de mécénat. Le choix des supports est fondamental. Une communication responsable peut-elle s'afficher en 4x3 en milieu urbain ? Pour Sao Polo c'est non. Quel moyen alternatif privilégier ?
L'éco communication, une première réponse... timide
L'éco communication a pour objectif de veiller autant à la qualité des messages qu'à l'impact environnemental et social des moyens de communication utilisés. Tout support produit des gaz à effet de serre (co2...), des déchets, fait intervenir des " travailleurs " locaux ou d'autres pays... Le choix des supports n'est donc pas anodin. Or, l'éco communication en est à ses balbutiements s'il on en juge par une étude qui révèle que " si 69% des entreprises affirment prendre en compte les impacts environnementaux de leurs actions de communication (76% des entreprises cotées), notamment en choisissant des agences sensibles à la question, elles ne sont que 16% (27% pour les cotées) à avoir mis en place des indicateurs permanents sur le sujet " (* Etude Limelight consulting, sept 2009). La reconquête de la communication passe aussi par la véritable mise en application des engagements affichés ce qui appelle de profonds changements de fond et de forme.
(1) Enquête LH2 2009
(2) Enquête Ethicity 2009
(3) discours Chantal Jouanno aux Assises de la consommation, organisées lundi 26 octobre 2009
(4) 4ème édition de l'étude " les français et le DD " en partenariat avec Aegis Media Expert et l'ADEME, 2008.
(5) Sondage LH2 pour le Comité 21 (1 avril 2009)
A découvrir
Un site Internet pour valoriser les entreprises socialement responsables !
Favoriser l'exemplarité des entreprises en matière sociale pour créer une émulation renforcée entre les acteurs économiques et sociaux, tout en favorisant une élévation des conditions de travail et d'emploi.L'objectif est de soutenir la transparence qui permettra à chacun d'identifier des pratiques d'excellence sociale, et ce, sans porter de jugement de valeur sur la politique de telle ou telle entreprise.
L'enjeu majeur sera de recueillir l'assentiment des entreprises, des organisations professionnelles et des syndicats. Les entreprises pourront renseigner leurs informations volontairement sans intervention réglementaire ou législative.
Les syndicats et les organisations professionnelles inciteront l'entreprise à jouer le jeu qui devra être simple, souple et évolutif.
Cet outil, précieux pour les organisations professionnelles, leur permettra de suivre les démarches de progrès initiées par leurs adhérents.
Les directions achats des grands groupes qui sollicitent régulièrement leurs fournisseurs afin de connaître leurs pratiques en matière de politique sociale et environnementale pourront aussi l'utiliser comme un outil de suivi de l'activité de leurs fournisseurs.
Le site doit être lancé avant l'été.
Travailler mieux pour vivre mieux
Collaboratif, http://www.alloboulotbobo.fr/ veut sortir de leur isolement ceux qui souffrent dans le cadre de leur travail, mais aussi aider les entreprises à réduire les coûts générés par le turn-over, les arrêts maladie, la résistance au changement ou l'absentéisme. Il est donc dédié à tous les contributeurs de l'entreprise - salariés, DRH, dirigeants, partenaires sociaux - pour ouvrir le dialogue.Cette plateforme se veut pédagogique : s'informer sur les sujets qui font l'actualité (une revue de presse sur les différents sujets liés au stress, ainsi que des "Paroles d'experts" -coachs, psychologues...- sous forme d'interviews) ou échanger sur le vécu (stress, désintérêt, surcharge, incertitude...) et sur leurs éventuelles bonnes pratiques, via le forum du site.
Alloboulotbobo.fr propose également un baromètre du bien-être au travail. Huit items pour se situer entre "Je souffre au travail" et "Je vis mieux car je travaille mieux".
Un IBET (Indice de bien-être au travail) basé sur une vingtaine d'indicateurs démontre aussi une éventuelle perte de productivité liée au mal-être au travail. Un indice volontairement financier, car c'est le seul indicateur qui marche vraiment.
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LE DEVELOPPEMENT DURABLE
ET VOTRE ENTREPRISE
> vers des entreprises responsables - RSE
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